Pourquoi Thales Alenia Space pourrait décrocher de l’orbite géostationnaire

Thales Alenia Space traverse une période très difficile mais a les moyens de s’en sortir à condition de se réinventer.

Comme l’a révélé La Tribune, Thales Alenia Space (TAS) a identifié début juin un sureffectif de plus de 450 temps pleins (ETP ou équivalent temps plein) qui devrait se traduire par un plan de départ massif à la rentrée. Pourquoi TAS en est-il arrivé à cette impasse ? Des facteurs aussi bien endogènes qu’exogènes sont à l’origine de cette situation très délicate que traverse le constructeur de satellites cannois et toulousain. Bien sûr, TAS reste encore un bijou technologique (satellite d’observation CSO, sélection pour la mission FLEX par l’Agence spatiale européenne…) mais le constructeur a-t-il suffisamment investi dans la R&D (Recherche et Développement) et la R&T (Recherche et Technologies) autant qu’il aurait dû pour garder le coup d’avance qu’il avait pu avoir dans le passé, ont confirmé plusieurs sources interrogées.

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